Exclusivités
Madrid, 24 avril (Prensa latina) Le ministre des Affaires Étrangères d´Espagne, Josep Borrell, a laissé présagé hier une époque de nombreux litiges entre l´Europe et les États-Unis, suite à la décision de ce pays de renforcer les sanctions économiques contre Cuba.
Par Eduardo Rodriguez-Baz*
Madrid, 23 avril (Prensa Latina) Après avoir recruté des hommes politiques précédemment affiliés au Partido Popular (PP) et des militaires sympathisants de la dictature (1939-1975), Vox est en train de devenir le premier parti d'extrême-droite à avoir accès au Parlement espagnol.
Par Roberto Molina Hernandez
Belgrad, 23 avril (Prensa latina) "La Serbie a le droit d´appeler les choses par leur nom, et un bombardement de milliers de bombes s´appelle une agression, et une attaque contre une installation civile s´appelle un crime", a signalé hier la première ministre de ce pays, Ana Brnabic.
La Havane, 22 avril (Prensa Latina) Le réalisateur français Olivier Assayas a souligné le travail de l´Institut Cubain de l´Art et l´Industrie Cinématographiques (ICAIC) dans la production du film Wasp Network (Réseau Guêpe), qui raconte l´histoire des cinq antiterroristes cubains infiltrés aux États-Unis.
Par Maylín Vidal
Buenos Aires, 22 avril (Prensa Latina)Jorge Ricardo Masetti, le journaliste et révolutionnaire argentin qui, il y a 60 ans, fonda l'Agence d'Informations Latino-Américaine Prensa Latina, est toujours vivant au travers de la voix de ceux qui continuent aujourd'hui son combat pour un journalisme engagé, "objectif mais non impartial".
Tegucigalpa, 18 avril (Prensa Latina) Le Conseil Civique d´Organisations Populaires et Indigènes du Honduras (Copinh) a dénoncé le fait que la justice n´est toujours pas appliquée dans l´affaire de l´assassinat de Berta Cáceres.
La Havane, 18 avril (Prensa Latina) Le gouvernement cubain lance un appel à la communauté internationale et aux citoyens des États-Unis pour arrêter l'escalade de l'agressivité de la Maison Blanche qui continue à durcir l'embargo contre Cuba.
Par Pedro García-Hernández*
Damas, 17 avril (Prensa Latina) Alors que la bataille d'Alep touchait à sa fin en décembre 2016, on recommença à parler des soi-disant œuvres humanitaires des "Casques Blancs", qui s'étaient alliés au Front al Nusra, un groupe qui ne fait plus la une des journaux.
Par Pedro García-Hernández*
La vérité qui transparaît au sujet des Casques Blancs - une cinquantaine d'entre eux furent évacués vers Israël depuis le sud de la Syrie après la défaite des groupes terroristes au début de 2018 - est inquiétante car ils sont un "cheval de Troie", "obéissant à un agenda interventionniste élaboré par les gouvernements occidentaux et appuyés par des groupes de relations publiques", selon l'écrivain blogueur Max Blumenthal.
Par Pedro García-Hernández*
Damas, 17 avril (Prensa Latina) Alors que la bataille d'Alep touchait à sa fin en décembre 2016, on recommença à parler des soi-disant œuvres humanitaires des "Casques Blancs", qui s'étaient alliés au Front al Nusra, un groupe qui ne fait plus la une des journaux.
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