Agence de Presse de l'Amérique Latine

La Chine affirme que les critiques des États-Unis représentent une attaque à la confiance mutuelle

Pékin, 9 octobre (Prensa Latina) La Chine a exigé aux États-Unis de cesser immédiatement les critiques et accusations continues à son encontre, en soulignant qu´elles représentent une attaque directe à la confiance mutuelle et nuisent aux liens bilatéraux.


Le ministre des Relations Extérieures, Wang Yi, a fait part de son insatisfaction au secrétaire d´État nord-américain, Mike Pompeo, car Washington empire graduellement les frictions existantes par le biais de signalements infondés au sujet des politiques internes et externes de Pékin.

Il a indiqué qu´au sujet du cas spécifique de Taïwan, les actions étasuniennes portent atteinte aux droits de la Chine sur cette île, partie inaliénable de son territoire.

"Les États-Unis doivent travailler avec la Chine pour avancer sur la voie de la coopération aux bénéfices partagés au lieu de se concentrer sur une confrontation erronée", a assuré le chancelier lors d´une conférence de presse en présence de Mike Pompeo.

Il a finalement demandé à la Maison Blanche de mettre fin à cette conduite contre-productive, puis de favoriser et renforcer les liens avec l´État asiatique en tant que membre permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Pompeo a pour sa part fait référence aux "préoccupations" de son pays quant à "quelques actions" de la Chine, puis a fait par de son souhait de les analyser compte tenu de l´importance des liens entre les deux puissances.

La polémique entre les deux pays s´échauffe de plus en plus en raison du fait que la nation nord-américaine s´obstine à semer la discorde sur différents fronts, de telle manière qu´elle empêche tout possibilité de réconciliation alors même que le géant asiatique insiste pour un dialogue respectueux et sans impositions.

Wang Yi et Mike Pompeo ont tenu leurs déclarations avant de discuter en privé des résultats de la réunion d´avant-hier entre le secrétaire d´État nord-américain et le leader de la République Populaire Démocratique de Corée, Kim Jong-un.

De cette rencontre à Pyongyang a émergé un consensus pour préparer un second sommet entre le mandataire nord-coréen et le président Donald Trump le plus rapidement possible, puis l´initiative de créer un groupe de travail binational qui se charge directement du processus de dénucléarisation.

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