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Les États-Unis insistent dans leurs attaques à l´encontre du gouvernement vénézuélien de Nicolas Maduro

Washington, 11 janvier (Prensa Latina) Les États-Unis ont renouvelé hier leur agressivité envers le gouvernement légitime du président vénézuélien, Nicolas Maduro, qui débutait son second mandat jusqu´en 2025.


Maduro a été réélu avec six millions 190 mille 612 votes, près de 68 pour cent des suffrages exprimés, lors du scrutin du 20 mai 2018, que Washington considère comme illégale.

John Bolton, conseiller en Sécurité Nationale de la Maison Blanche, et Mike Pompeo, secrétaire d´État nord-américain, ont assuré ce jeudi que leur pays ne reconnaitra pas la prise de possession de Maduro et ont exhorté à maintenir les attaques contre le Venezuela.

Selon les écrits du conseiller en Sécurité Nationale sur le réseau social Twitter, les États-Unis continueront d´accroitre la pression et soutiendront l´Assemblée Nationale vénézuélienne, laquelle a été sanctionnée pour outrage à l´ordre judiciaire par le Tribunal Suprême de Justice (suite au refus de valider certains résultats électoraux).

Au milieu de sa tournée en Afrique et au Moyen-Orient, Pompeo a pour sa part estimé dans une déclaration que Washington continuera d´utiliser tout son pouvoir économique et diplomatique pour faire pression et encourager la restauration de la démocratie vénézuélienne, selon les critères nord-américains.

Il a rappelé que deux jours plus tôt le Département nord-américain du Trésor a imposé des sanctions à sept personnes et 23 entités du pays sud-américain, les justifiant par de prétendus bénéfices du système d´échange de devises.

Le chef de la diplomatie étasunienne a exprimé qu´ils continueraient d´imposer des refus de visas, comme d´autres restrictions envers d´actuels et d´anciens fonctionnaires du gouvernement vénézuélien et de leurs familles, considérés comme "responsables ou complices d´abus des droits de l´Homme, d´actes de corruption et de nuire à la gouvernabilité du pays".

Malgré les tentatives nord-américaines destinées à détruire la Révolution Bolivarienne depuis 1999, Maduro a en de nombreuse reprises réitéré être disposé à avoir des relations basées sur le respect mutuel avec les États-Unis, et non sur l´ingérence dans les affaires internes.

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