Agence de Presse de l'Amérique Latine

Abel Prieto expose à l´Unesco l’œuvre culturelle de la révolution cubaine

Paris, 17 septembre (Prensa Latina) L’intellectuel cubain Abel Prieto a partagé hier au siège de l’Unesco, dans cette capitale, les principes de l’œuvre culturelle de la révolution de l’île.


Lors d’une rencontre qu’il a qualifiée d’informelle et entre amis, le député et conseiller présidentiel a noté qu’avec la révolution du 1er janvier 1959 commençait un processus de démocratisation de la culture, pour que sa richesse atteigne tous, et pas seulement les élites.

Nous parlons aussi de décolonisation, de valorisation de l’identité nationale et d’indépendance face à l’hégémonie imposée par les États-Unis, a-t-il manifesté en présence de fonctionnaires du Secrétariat et du secteur des Affaires Étrangères de l’organisation de l’ONU, de représentants d’États auprès de celle-ci et d’invités français et d’autres pays.

Selon l’ancien ministre de la Culture, plusieurs entités ont été créées en vue de la démocratisation et se sont consolidées au fil du temps et disséminées sur l’île, notamment les écoles d’art, les maisons de la culture, les musées et les bibliothèques.

La révolution n’a jamais eu pour but de former des fanatiques ou de miser sur un nationalisme médiocre, son but étant d’émanciper par un accès inclusif au meilleur de la connaissance universelle, a-t-il souligné.

Prieto a insisté sur la vision décolonisatrice défendue par Cuba et son identification à l’Amérique Latine et aux Caraïbes, ce qui explique la création de la Maison des Amériques (Casa de las Americas) quelques mois après le triomphe révolutionnaire.

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