Agence de Presse de l'Amérique Latine

Une association française informe des conséquences du blocus pour la population cubaine

Paris, 26 septembre (Prensa Latina) L’association Cuba Coopération France (CubaCoop) rapporte aujourd’hui les conséquences négatives sur la vie quotidienne des cubains du récent renforcement de l´embargo imposé par les États-Unis depuis près de six décennies.


Dans sa publication numérique hebdomadaire, l’organisation, créée en 1995 pour promouvoir les liens d’amitié et de solidarité avec la plus grande des Antilles, rappelle que le président Donald Trump a pris des mesures fortes pour tenter de provoquer l’effondrement de l’économie cubaine.

'C’est toute la population qui en subit les conséquences', souligne l’entité dans le texte signé par son fondateur, Roger Grévoul, qui met à la disposition des français des explications des autorités de l’île sur la situation créée par l’escalade de l’agressivité de Washington.

Au cours des dernières semaines, la Maison Blanche a poursuivi les compagnies de transport maritime qui acheminent le pétrole acheté par le pays caribéen, affectant la disponibilité de la ressource vitale.

Les transports publics, le fonctionnement des entreprises et la distribution sur le marché intérieur de produits à forte demande tels que les produits d’hygiène et le riz sont les secteurs les plus touchés.

CubaCoop partage avec les lecteurs certaines des mesures prises par le gouvernement cubain à la suite des dommages causés par le renforcement du blocus, action par laquelle les États-Unis entendent asphyxier l’économie, un de ses paris dans l’objectif d’imposer à La Havane un changement de régime.

'Cela nous renforce dans la volonté d’élargir, avec de nombreuses organisations, la campagne contre le blocus', affirme l’association promotrice de dizaines de projets pour stimuler le développement local dans les territoires de la plus grande des Antilles.

CubaCoop souligne également dans le texte sa conviction que le blocus de Washington recevra le 7 novembre prochain une nouvelle condamnation quasi unanime à l’Assemblée Générale des Nations Unies, où, année après année depuis 1992, la communauté internationale a adopté une résolution sur la nécessité d’y mettre fin.

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