Agence de Presse de l'Amérique Latine

Cuba rejette les accusations d’ingérence dans les élections aux États-Unis

La Havane, 21 novembre (Prensa Latina) Le président de Cuba, Miguel Diaz-Canel, a rejeté aujourd’hui les accusations d’ingérence présumée de la nation caribéenne dans les récentes élections présidentielles aux États-Unis.

Dans un message publié sur son compte Twitter, le mandataire a assuré que son pays n’interfère pas dans les processus électoraux d’autres nations.

"Nous avons subi l’ingérence et le harcèlement des États-Unis durant ces années de Révolution; au contraire, notre politique étrangère est fondée sur des principes éthiques qui rejettent l’ingérence dans les affaires intérieures d’autres États", a-t-il écrit.

Les déclarations du chef de l’État cubain répondent aux accusations de l’équipe de campagne de Donald Trump concernant la participation présumée des gouvernements chinois, du Venezuela et de Cuba pour s’immiscer dans les dernières élections générales et bénéficier au candidat démocrate Joe Biden.

L’avocate Sidney Powell a déclaré lors d’une conférence de presse que des fonds provenant de pays communistes ont été utilisés pour créer le logiciel Dominion Voting Systems, utilisé pendant les élections.

Le chancelier cubain, Bruno Rodriguez Parrilla, a qualifié ces allégations de "fausses informations sur l’ingérence présumée de Cuba dans les élections étasunienne. Pure calomnie pure".

"Contrairement à la politique actuelle du département d’État des États-Unis. Cuba n’interfère pas dans le processus électoral d’autres pays", a-t-il écrit sur Twitter.

peo/ga/ebr