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Agenzia di stampa latinoamericana Prensa Latina - CubaLe premier ministre irakien demandera le retrait militaire des États-Unis
Al Kazemi a assuré que la présence de forces étrangères de combat n’était pas nécessaire dans le pays arabe. De même, il a exprimé son refus de permettre que des invasions ou des agressions soient préparées à partir du territoire irakien contre des nations voisines. Le chef du gouvernement prévoit de se rendre à Washington et de rencontrer le président des États-Unis Joe Biden pour aborder le départ des soldats nord-américains. Selon certaines sources, al Kazemi a abordé ces questions avec l’envoyé nord-américain sur place Brett McGurk. Auparavant, le mouvement de résistance irakien d’Asa’ib Ahl al Haq avait critiqué Bagdad pour avoir autorisé des militaires étrangers à se rendre dans le pays sans l’autorisation du Parlement. 'La présence de troupes nord-américaines en Irak est une violation flagrante de la Constitution', a réaffirmé le porte-parole du mouvement de résistance, Mahmoud al-Rubai, dans des déclarations à l’agence de presse Tasnim. À la différence des dirigeants précédents, le gouvernement actuel a admis que les soldats nord-américains ne sont ni des instructeurs ni des conseillers, mais des forces armées qui ont commis plusieurs crimes dans la nation arabe. Parmi ces violations, il a mentionné l’assassinat, en janvier 2020, du général iranien Qassem Soleimani et du commandant adjoint des Forces de mobilisation populaire, Abu Mahdi al Mohandes. À la suite de ces attentats, le Congrès irakien a adopté une loi demandant l’expulsion de toutes les forces étrangères et notamment nord-américaines. peo/Jha/arc
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