Agence de Presse de l'Amérique Latine

Les États-Unis réitèrent la continuité de leur politique agressive contre Cuba

Washington, 26 juillet (Prensa Latina) Le secrétaire d’État nord-américain Antony Blinken a réaffirmé aujourd’hui la continuité de la politique agressive des États-Unis contre Cuba. 

'Les États-Unis et la communauté internationale (19 pays) continueront à soutenir le peuple cubain dans sa tentative d’exercer les droits de l’Homme et les libertés universelles auxquels tous les individus ont droit', a assuré Blinken dans un communiqué, et ce sans mentionner la politique de blocus contre l’île rejetée par 184 nations le 23 juin dernier lors de l’Assemblée Générale de l’ONU.

Blinken a déformé la réalité et a fait observer que le Gouvernement cubain avait réagi violemment au mécontentement exprimé par des secteurs minoritaires de la société cubaine.

Les déclarations du chef de la diplomatie états-unienne coïncident avec une enquête complète et détaillée publiée par le journaliste Max Blumenthal, sur le site The Grayzone, qui dévoile des faits et détails importants au sujet les incidents survenus à Cuba le 11 juillet dernier.

Les spécialistes de changement de régime des États-Unis ont centré leurs efforts contre Cuba sur les Afro-Cubains et les jeunes, profitant de la culture pour transformer le ressentiment social en une action contre-révolutionnaire, a dénoncé Blumenthal.

Il a assuré que le groupuscule appelé Mouvement San Isidro est devenu une arme clé dans l’assaut du gouvernement nord-américain contre la Révolution cubaine, et qu’à mesure que les conditions économiques se détérioraient sous l’escalade du blocus, ces secteurs ont été amené à chercher l’affrontement.

The Grayzone a dénoncé le fait qu’au cours de la dernière décennie, Washington a dépensé des millions de dollars pour « aider » des rappeurs, des musiciens de rock, des artistes et des « journalistes » cubains hostiles au gouvernement, dans une tentative explicite de faire de la 'jeunesse désocialisée et marginalisée' une arme.

L’enquête a également révélé que ces groupes minoritaires de Cubains ont reçu des fonds d’organisations travaillant à des changements de régimes dans le monde telles que la National Endowment for Democracy (NED) et l’US Agency for International Development (Usaid).

Ces groupes embrassent ouvertement « la politique extrémiste du lobby cubain de Miami. De fait, ses membres les plus éminents ont exprimé un soutien énergique à Donald Trump, ont soutenu les sanctions nord-américaines et ont appelé à une invasion militaire de Cuba », a-t-il l’auteur.

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