Agence de Presse de l'Amérique Latine

Le Royaume-Uni défend l’utilisation du vaccin AstraZeneca contre la Covid-19

Londres, 11 mars (Prensa Latina) Le Royaume-Uni a défendu aujourd’hui l’utilisation du vaccin contre la Covid-19 développé par AstraZeneca et l’Université d’Oxford, après avoir été temporairement suspendu au Danemark et en Norvège, entre autres pays, en raison de réactions indésirables présumées.

Selon l’agence britannique de réglementation des médicaments, la décision prise par les autorités danoises a été prise par précaution, car il n’est pas confirmé que le caillot de sang trouvé sur une personne qui a été vaccinée a été provoqué par le produit d’AstraZeneca/Oxford.

Pour nous, la sécurité des vaccins est d’une importance primordiale et nous continuerons à les surveiller afin de garantir que les bénéfices l’emportent sur les risques, a déclaré Phil Bryan, un des dirigeants de l’organisme de réglementation, qui a demandé à la population de se rendre dans les centres de vaccination lorsqu’ils sont convoqués.

Le spécialiste a expliqué que les caillots de sang sont fréquents, et que les cas signalés jusqu’à présent ne dépassent pas le nombre qui pourrait se produire naturellement dans la population vaccinée.

La Norvège a suivi les décisions des autorités danoises ce jeudi, et a annoncé la suspension temporaire du vaccin AstraZeneca/Oxford, alors que l´Autriche a stoppé son application depuis lundi dernier après avoir signalé le décès d´une infirmière suite à de graves problèmes de coagulation quelques jours après s´être vue administrer le vaccin.

Le spécialiste de l’agence britannique de régulation a indiqué que plus de 11 millions de doses du vaccin AstraZeneca/Oxford ont déjà été administrées au Royaume-Uni sans aucun effet indésirable.

Dans le cadre de la campagne de vaccination lancée en décembre dernier dans le pays, y compris celle réalisée par Pfizer/BioNTech, environ 23 millions de britanniques des groupes prioritaires ont reçu la première dose, et plus d’un million de personnes ont terminé le traitement.

Le plan des autorités britanniques est que toute la population adulte du pays ait eu la possibilité de se vacciner contre la Covid-19  d’ici la fin du mois de juillet.

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