Agence de Presse de l'Amérique Latine

Satisfaction en Iran de la poursuite des négociations nucléaires

Téhéran, 18 avril (Prensa Latina) Le vice-ministre iranien pour les Affaires politiques, Abbas Araghchi, s’est félicité du cours adopté lors des pourparlers nucléaires à Vienne, en Autriche, a souligné aujourd’hui l’agence de presse Mehr.

Araghchi dirige la délégation de la République islamique d’Iran dans les négociations avec les représentants des signataires du Plan d’action global conjoint (PAGC ou accord nucléaire) afin de trouver les moyens de sauver cet accord.

Apparemment, a déclaré le diplomate, il y a des chances de sceller un autre compromis avec le groupe 4+1 (Royaume-Uni, France, Russie et Chine plus Allemagne).

'Les parties peuvent commencer à travailler sur un texte commun', a-t-il précisé, en manifestant qu’après plusieurs sessions la réunion commence à dessiner un nouvel accord.

Les participants ont examiné l’état d’avancement des discussions, la levée des sanctions et les questions nucléaires, a-t-il commenté, ainsi que les rapports établis par les groupes de travail.

'Il y a un terrain d’entente entre nous et la voie à suivre est maintenant connue', a-t-il signalé, tout en estimant que « concilier des positions ne sera pas facile, parce qu’il y a encore des désaccords ».

Une déclaration conjointe en préparation, a-t-il ajouté, est le point de départ d’un accord satisfaisant pour l’Iran et oblige les autres signataires à prendre des engagements.

La réunion de la Commission mixte du PAGC dans la capitale autrichienne se concentre sur la possibilité d’un retour des États-Unis au pacte multilatéral qu’ils ont abandonné en mai 2018 et sur la suppression des sanctions anti-iraniennes imposées par Washington.

À l’occasion de cette politique menée sous le président nord-américain Donald Trump, appelée pression maximale, l’Iran a réagi avec ce que Téhéran appelle une résistance maximale et a pris des mesures pour réduire ses obligations nucléaires.

L’une de ces décisions a consisté à enrichir de l’uranium à 60 pour cent de pureté, ce qui représente près de 15 fois la teneur accordée lors du PAGC initial, qui l’avait fixée à 3,67 pour cent.

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