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Trump contre l’Amérique latine

Par Victor M. Carriba

La Havane, (PL) La possibilité d’une éventuelle intervention militaire des États-Unis au Venezuela met aujourd’hui au premier plan la Proclamation d’Amérique Latine et des Caraïbes comme une Région de Paix adoptée par les 33 chefs d’États et de Gouvernement de cette région.

Cela fait trois ans que les leaders des 33 pays adhérant à la Communauté d’États latino-américains et caribéens (Celac) ont déclaré l’Amérique Latine et les Caraïbes comme une Région de Paix sur la base du respect des instruments internationaux et des principes énoncés dans la Charte des Nations Unies.

La Proclamation des pays membres du bloc régional comprend la solution pacifique des litiges afin de n’avoir jamais recours à l’utilisation de la force. « C’est une obligation de ne pas intervenir, ni directement ni indirectement, dans les affaires intérieures de n’importe quel État et de respecter les principes de souveraineté nationale, l’égalité des droits et la libre détermination des peuple ». 

Cette Proclamation encourage également l’amitié et la coopération internationale sans tenir compte des différences entre les systèmes politiques, économiques et sociaux.

Vendredi, le président américain, Donald Trump, n’a pas exclu la possibilité d’une intervention au Venezuela en déclarant qu’«on a plusieurs choix pour intervenir au Venezuela, y compris la militaire si c’est nécessaire».

À la suite des menaces du mandataire américain, le vice-président, Mike Pence, s’est rendu en Colombie où il a déclaré lors d’une conférence de presse que Washington continuerait à utiliser sa puissance économique et politique à l’encontre du gouvernement de Nicolas Maduro.

Les sanctions imposées par les États-Unis contre le Venezuela et la menace de Trump d’y intervenir ont déclenché une vague de prestations de la part des gouvernements du Costa Rica, du Nicaragua, de la Bolivia, de Cuba, de la Chine, parmi d’autres.

Les ex-président de l’Espagne, du Panama et de la République Dominicaine (José Luis Rodriguez Zapatero, Martin Torrijos et Leonel Fernandez) et l’ALBA ont montré leur soutien envers le Venezuela.

lp/ocs/vc

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