Washington,
Les experts du Centre d’Études sur le Génome Humain et les Cellules-Souche, de l’Université de Sao Paulo, au Brésil, ont utilisé des cellules cancérigènes humaines dérivées de de deux types de tumeurs embryonnaires du Système Nerveux Central: le médulloblastome et la tumeur tératoïderabdoïde atypique, qui affectent principalement les enfants de moins de cinq ans.
Un des chercheurs participant à cette expérience, le docteur Oswaldo Keith Okomoto, a expliqué que « le virus n’a pas infecté les cellules tumorales de manière indiscriminée, car il est assez spécifique pour le système nerveux ».
Selon ce médecin, on a constaté une rémission des tumeurs pour 20 des 29 animaux traités avec le virus du Zika. Sept d’entre eux présentaient une rémission complète, c’est-à-dire que le tissu de la tumeur maligne avait complètement disparu.
Dans d’autres cas, on a aussi pu observer que les métastases étaient attaquées, or c’est justement dans ces cas que surgissent les tumeurs secondaires, a ajouté ce spécialiste.
D’après la revue, avant de passer aux tests sur les êtres humains, il faudra obtenir du virus purifié en plus grandes quantités et le produire en suivant rigoureusement les méthodes de culture.
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