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Équateur: « La persécution des dirigeants progressistes doit cesser », exigent des internautes

Quito, 1er août (Prensa Latina) Les internautes équatoriens exigent aujourd’hui sur les réseaux sociaux, notamment sur Twitter, que cesse la persécution politique exercée par le Gouvernement de Lenín Moreno contre les dirigeants de la Révolution Citoyenne, Rafaël Correa, Jorge Glas et Ricardo Patiño.

Sous le hashtag  #NiUnPerseguidoMás, des membres de l’Assemblée et des usagers des réseaux sociaux ont tenu à dénoncer l’audience préparatoire au procès de Patiño, accusé d’un supposé délit d’incitation à la révolte.

Ces derniers s’élèvent également contre le traitement réservé par l’Assemblée Nationale à la demande de liberté provisoire présentée par la juge Daniella Camacho en faveur de l’ancien président Correa et de son vice-président Glas, tous deux accusés dans une affaire de corruption encore en cours d’enquête.

Bairon Valle, député de la province de Guayas, a exprimé son soutien, « avec force, décision et courage » à ces accusés, victimes du « régime corrompu » de Lenín Moreno, un régime « soutenu par les banques et par des médias qui veulent cacher la vérité ».

L’organisation « Compromiso por la Revolución Ciudadana » (« Engagement pour la Révolution Citoyenne ») a également exprimé son mécontentement devant ces attaques constantes contre la démocratie.

Face à cette persécution des dirigeants de Révolution Citoyenne, l’indignation est en train de gagner la rue. « Ces attaques doivent cesser. Les persécutions doivent cesser. Nous ne voulons plus de ce Gouvernement », a déclaré l’organisation « Solidaires de la Révolution Citoyenne » qui a appelé à une manifestation, l’après-midi, devant les bâtiments du tribunal et du Complexe Judiciaire Latacunga pour condamner les attaques contre ses dirigeants.

Si l’on en juge par les vidéos mises en ligne sur les réseaux sociaux, plusieurs groupes d’équatoriens ont répondu à l’appel brandissant des pancartes de protestation sur lesquelles on pouvait lires des slogans comme: « Patiño, innocent! Moreno est un traitre! » ou « Dehors, Moreno! Dehors! ».

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