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Le journal Cambio perd son nom avec le gouvernement de facto en Bolivie

La Paz, 18 novembre (Prensa Latina) Le journal d’État Cambio a perdu son nom et circule aujourd’hui ici sous le nom de Bolivia par décision du gouvernement de facto qui a assumé le pouvoir après le coup d’État qui a brisé l’ordre démocratique dans le pays.

Le média, qui est défini comme ‘journal officiel de l’État Plurinational de Bolivie’, présente également différent changements  dans sa conception graphique et dans les postes de rédaction.

Dans son édition de dimanche 17 novembre, la une du journal concernait l’arrivée dans cette capitale de l’envoyé spécial de l’ONU, Jean Arnault, et une photo dans laquelle il apparaît avec la présidente autoproclamée, Jeannine Áñez.

Selon Arnault la mission a pour but de dialoguer avec tous les acteurs politiques et sociaux pour pacifier la Bolivie, mais selon certaines informations, les manifestations nationales et la répression vont se répandre.

Lundi 18 novembre le ministre de Gouvernement, Arturo Murillo, a assuré que les forces conjointes de maintien de l’ordre ne permettraient pas l’entrée dans la ville de Cochabamba de personnes ‘voulant nuire à la sécurité des cochabambins’, en référence aux mobilisations réclamant le retour de l’ancien mandataire Evo Morales.

En ce qui concerne les arrestations de manifestants lors des opérations militaires et policières, a-t-il ajouté, « nous allons continuer à arrêter les personnes qui harcèlent, puis ne me dites pas ‘s’il vous plaît, je ne faisais rien, j’achetais des chewing-gums’ ».

En plus, il a menacé de « transformer  (le pays) en Chonchocoro, et nous allons envoyer à Chonchocoro à tous les Boliviens qui harcèlent la population ».

Chonchocoro est une prison de haute sécurité qui se trouve à environ 35 kilomètres de la ville de La Paz.

Peo/mgt/dfm

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