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Le Venezuela dénoncera à l’ONU la criminalisation de la migration

Caracas, 29 novembre  (Prensa Latina) Le Venezuela dénoncera devant les instances des droits de l’Homme des Nations Unies les cas d’arrestations arbitraires de compatriotes en Bolivie et ceux de criminalisation de la communauté vénézuélienne en Colombie, a affirmé aujourd’hui le chancelier George Arreaza.

Utilisés comme instrument politique par des gouvernements de droite, les vénézuéliens arrêtés en Bolivie et en Colombie sont accusés de terrorisme et dénoncés pour leur participation présumée à des actes de violence.

Dans le cas de la Bolivie, neuf citoyens de la nation bolivarienne ont été arbitrairement arrêtés et transférés du nord du pays vers La Paz pour les lier aux protestations en cours.

Face à ce scénario, Arreaza a dénoncé la veille la criminalisation de la migration de compatriotes par les gouvernements de droite en Amérique Latine dans le but d´échapper à leurs engagements politiques et économiques.

‘La stratégie des gouvernements de droite dans la région visant à criminaliser et à instrumentaliser la migration vénézuélienne pour échapper à leurs responsabilités politiques et économiques est si vulgaire, éhontée et contraire aux droits de l’Homme, que même la chaîne britannique plutôt partiale qu´est la BBC le dénonce’, a écrit Arreaza sur le réseau social Twitter.

Cette déclaration du ministre faisait suite à l’article publié par la BBC, et qui fait référence aux accusations des gouvernements colombien, chilien, équatorien et bolivien contre les immigrés vénézuéliens. Ces gouvernements accusent ces migrants de générer de la violence et de participer au pillage dans le cadre des vagues de protestations déclenchées dans la région.

Dans un communiqué publié par le Ministère des Affaires Étrangères, le Gouvernement vénézuélien a également exprimé jeudi son indignation et sa préoccupation face à l’expulsion de citoyens vénézuéliens résidant en Colombie, que le gouvernement d’Ivan Duque a l’intention de tenir pour responsable des manifestations sociales qui y ont lieu dans ce pays.

Le Venezuela a également rejeté le comportement irrégulier et clandestin des autorités colombiennes qui, par des déportations effectuées sans inculpation formelle ni procédure judiciaire, ont infligé des traitements inhumains aux citoyens vénézuéliens, en violation flagrante de leurs droits fondamentaux.

Peo/rgh/lrc

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