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Le Venezuela dénonce la manipulation des médias dans les affaires concernant l´extrême-droite

Caracas, 17 février (Prensa Latina) La machine médiatique a acquis aujourd’hui une nouvelle modalité pour manipuler des nouvelles liées à la trame de corruption de la droite vénézuélienne, a assuré hier le vice-président sectoriel de la Communication, du Tourisme et de la Culture, Jorge Rodriguez.

En révélant la veille une nouvelle série de vols et de pillages liés au député d’opposition Juan Guaidó, certains de ses partisans et les États-Unis, concernant la manipulation de fonds volés au Venezuela par le biais des entreprises Citgo, Monomeros et d’une prétendue aide humanitaire, le vice-président a estimé que chaque nouvelle et preuve sur l’affaire est déformée par la presse.

La presse mondiale a pris une nouvelle forme. Les grandes corporations annoncent la nouvelle, puis la cachent complètement et tout le monde le fait : ils publient et puis ils cachent les preuves, a affirmé Rodriguez,

Les accusations sont fondées sur des articles parus dans les médias internationaux fin 2019, qui ont informé des liens de Guaidó avec le financier vénézuélien Alejandro Betancourt, sur qui la justice étasunienne enquête actuellement pour blanchiment d’argent.

Cette affirmation a été démentie par l’ancien président de l’Assemblée Nationale lors d’un entretien au journal nord-américain Nuevo Herald, le 1er février 2020, dans lequel il a déclaré n’avoir aucune relation avec Betancourt, et ce sans être démenti par les mêmes médias qui l’avaient précédemment accusé.

Rodriguez a donc rappelé qu’en novembre dernier, le Washington Post a publié que Rudolph W. Giuliani, l’avocat personnel de Donald Trump, était l’un des conseillers juridiques de Betancourt à Washington lors du procès pour blanchiment de 1,2 milliard de dollars.

Parmi les arguments en défense du financier Giuliani a demandé au gouvernement ‘la clémence’ sous prétexte que cet argent était utilisé par son client pour financer l’opposition au Venezuela, a souligné Rodriguez.

Ensuite, le 22 janvier 2020, l’agence de presse Reuters répète cette information en publiant les déclarations de l’avocat devant les procureurs, à qui il a assuré que Betancourt apportait une assistance aux efforts politiques de Guaidó, a souligné Rodriguez lors de la présentation de l’affaire.

La même agence de presse britannique a pourtant révélé en août 2019 la rencontre à la ferme El Castillo del alamín, en Espagne, entre Giuliani et Betancourt, à laquelle ont participé, en outre, l’entrepreneur ukrainien Lev Parnas, l’étasunien Igor Fruman, associé de Giuliani, et Wilmer Guaidó, père du parlementaire de droite vénézuélien.

‘C’est la nouvelle forme des médias, montrez une chose rapidement puis la cacher ; mais nous nous sommes bien obligés de mettre en évidence ce que fait Juan Guaidó’, a souligné le vice-président dans son intervention.

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