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Conditions de vie déplorables des personnes rapatriées en Bolivie

La Paz, 8 avril (Prensa Latina) Les Boliviens rapatriés dénoncent aujourd’hui le manque de nourriture dans le camp installé par le Gouvernement de facto à Pisiga, district municipal, à la frontière du Chili.

Ils affirment qu’ils manquent de nourriture, de produits et de services de première nécessité et que seule la présence militaire de l’État est manifeste.

Samedi dernier, après de nombreuses dénonciations, un total de 480 personnes affectées par la fermeture des frontières dans le contexte de la pandémie de Covid-19 ont été accueillies dans ce camp.

Dans un communiqué, ils ont déclaré que les conditions dans lesquelles ils se trouvent sont déplorables.

Dès que nous sommes entrés dans le camp de Pisiga, ils nous ont confisqués notre carte d’identité. Les autorités gouvernementales ne peuvent pas nous garantir de nourriture. Les rations qu’elles nous donnent ne suffisent pas, ont-ils expliqué.

Samedi, le ministre de la Défense, Fernando López, a déclaré que le camp, à 400 mètres de la frontière avec le Chili, avait été vérifié par des spécialistes de la santé qui ont assuré les conditions d’opération.

Toutefois, les boliviens rapatriés ont signalé dans le communiqué qu’ils avaient demandé depuis des jours le transfert de 12 femmes avec leurs jeunes enfants, dont des femmes enceintes, pour qu’elles passent la quarantaine dans la ville de La Paz.

À cet égard, ils ont demandé que les femmes et les enfants y aient toutes les conditions de biosécurité, les trois repas par jour et les conditions d’hygiène essentielles. Bien que le ministre de la Défense se soit engagé publiquement à les déplacer, il a manqué à sa parole et les a laissées avec le groupe qui était au départ de près de 200 personnes.

peo/npg/otf

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