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Le candidat du MAS rejette la position de l’OEA face aux élections en Bolivie

La Paz, 10 août (Prensa Latina) Luis Arce, candidat présidentiel du Mouvement Vers le Socialisme (MAS), a condamné samedi la position du secrétariat général de l’Organisation des États Américains (OEA) d’appuyer le report des élections en Bolivie.

Par le biais de son compte Twitter, Arce a regretté la déclaration de l’OEA de qualifier les protestations et mobilisations de « jeu politique en temps de pandémie » et d’ignorer les crimes contre l’humanité du gouvernement de facto de Jeanine Áñez.

Le candidat à la présidence a dénoncé les massacres, les actes de corruption dans l’achat de respirateurs, le manque de tests diagnostique, d’oxygène, de médicaments et de matériel de biosécurité auxquels fait face le peuple bolivien au milieu de la crise de Covid-19.

Près de neuf mois après le coup d’État dans la nation sud-américaine, l’autoproclamée Áñez et son cabinet de facto attentent à la vie, à la santé, à l’éducation, à l’économie et à la démocratie des citoyens confrontés à leur sort par la pandémie, la faim et la répression.

Dans un autre message sur le réseau social, le dirigeant du MAS a critiqué la spéculation sur les prix et la pénurie de médicaments au cours des derniers mois qui mettent en danger la vie des personnes âgées.

Depuis son asile en Argentine, l’ex-mandataire Evo Morales a rapporté sur Twitter que le Bureau du Défenseur du Peuple et la Commission des députés dénoncent le gouvernement de facto pour ne pas avoir autorisé la répartition de réservoirs d’oxygène de l’entreprise privée Praxair, qui fournit des hôpitaux et des cliniques.

Morales a déclaré que les putschistes cherchent à incriminer les mouvements sociaux, qui protestent contre le report des élections et pour le rétablissement de la démocratie en Bolivie, des pénuries et des souffrances du pays.

Dans ce contexte, la Centrale ouvrière bolivienne et d’autres organisations continuent de protester et de bloquer les voies de communication pour demander que le Tribunal suprême électoral maintienne les élections générales le 6 septembre et non le 18 octobre comme l’a annoncé cette instance.

peo/ga/Yma

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