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Un dirigeant d’opposition critique les appels à l’abstention au Venezuela

Caracas, 13 août (Prensa Latina) Le leader du parti Soluciones para Venezuela, Claudio Fermín, a critiqué lundi les appels à l’abstention d’une faction de l’opposition, afin de boycotter les élections législatives du 6 décembre prochain.

Dans des déclarations à la télévision vénézuélienne, Fermín a confirmé la participation de son organisation politique aux élections parlementaires, tout en invitant les Vénézuéliens à se rendre aux urnes pour élire les députés à l’Assemblée Nationale.

Le dirigeant de l’opposition a exprimé son rejet de la position abstentionniste défendue par des représentants de la droite vénézuélienne. ‘L’abstention ne tient pas compte du critère de la majorité’, a-t-il affirmé, en rejetant en outre l’agenda politique de ces secteurs visant à aggraver la crise et à déstabiliser le pays.

‘Je perçois un grand intérêt à participer et je note aussi une campagne bruyante pour que personne ne participe, criant à la fraude dans des élections qui n’ont pas encore eu lieu’, a-t-il manifesté dans des déclarations rapportées par l’Agence Vénézuélienne d´Informations.

Des dirigeants de l’opposition vénézuélienne ont élevé la voix ces derniers jours pour condamner la position abstentionniste, une fois de plus encouragée par un secteur politique attaché à la stratégie de changement de régime dans la nation sud-américaine par des voies anticonstitutionnelles.

Dans des déclarations précédentes à la presse, Claudio Fermín a assuré que les défenseurs de l’abstention cherchent à priver le peuple du droit de s’exprimer; ‘dire au pays de ne pas voter, (…) ou dire au pays que la voie est la violence, je trouve que cela est un crime contre le Venezuela’, a-t-il affirmé.

Au cours de la dernière législature, divers secteurs de la droite vénézuélienne ont conspiré au sein de l’Assemblée Nationale, déclarée outrage par le Tribunal suprême de justice (TSJ) pour méconnaître la légitimité des autres pouvoirs de l’État.

Face à l’omission constitutionnelle de l’organe législatif à majorité d’opposition, le TSJ a nommé la nouvelle directive du CNE, décision qui a ouvert la voie à la tenue d’élections législatives à la fin de 2020.

Le renouvellement de l’organe électoral et la convocation des élections faisaient partie des accords partiels émanant de la Table de dialogue national installée en septembre 2019 entre le gouvernement vénézuélien et plusieurs partis d’opposition.

peo/Jha/Wup

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