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Rejet de la persécution contre l’ancien chancelier de Bolivie Diego Pary

La Paz, 17 septembre (Prensa Latina) La présidente du Sénat bolivien, Eva Copa, a rejeté hier la persécution politique du gouvernement de facto dont est victime l’ancien ministre des Affaires Étrangères Diego Pary.

Par le biais de son compte Twitter, la sénatrice a averti que les autorités transitoires, quelques semaines avant les élections, relancent la persécution politique par des accusations fallacieuses et sans fondement.

L’ancien ministre a lui-même affirmé que le gouvernement de facto de Jeanine Áñez a l’intention de l’intimider en annonçant des procès à son encontre, ce qu’il considère comme une manœuvre visant à intimider et discréditer le vote en faveur du Mouvement Vers le Socialisme-Instrument politique pour la souveraineté des peuples (MAS-IPSP).

Ce lundi, la chancelière du régime de facto, Karen Longaric, a annoncé qu’elle déposerait une plainte pénale contre son prédécesseur Diego Pary et son ancien conseiller Rubén Saavedra pour préjudice causé à l’État lors de l’acquisition d’un immeuble à Buenos Aires, en Argentine.

L’ancien président Evo Morales (2006-2019), actuellement réfugié en Argentine, a déclaré que les persécutions politiques se poursuivaient.

« Maintenant, ils accusent illégalement notre ancien chancelier Diego Pary et l’ancien ministre de la Défense, Rubén Saavedra. Nous leur exprimons notre solidarité et notre soutien. Ils n’atteindront pas leur objectif de réduire le soutien de la communauté bolivienne à notre processus de changement », a déclaré le leader indigène.

Depuis le coup d’État en Bolivie, le 10 novembre 2019, les putschistes exercent une persécution systématique contre les anciens dirigeants et les membres du MAS-IPSP, ainsi qu´à l´encontre de personnes proches de ce mouvement politique dirigé par Evo Morales.

Pour ce faire, ils utilisent d’innombrables prétextes infondés et faux, et ce y compris selon les allégations d’analystes qui ne font pourtant pas partie de cette force politique.

Aujourd’hui, alors que les élections du 18 octobre sont imminentes, de tels actes fondés sur le discrédit se multiplient, en particulier contre ceux qui se présentent comme candidat lors des élections générales.

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