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La Russie dénonce à nouveau la politique d’ingérence des États-Unis

Moscou, 8 octobre (Prensa Latina) Alors qu’ils cherchent le spectre de l’ingérence russe dans leurs affaires intérieures, les États-Unis étendent leur pratique d’ingérence dans les affaires intérieures d’autres nations, a dénoncé aujourd’hui la porte-parole de la chancellerie Maria Zajarova.

À cet égard, elle a évoqué le cas du Nicaragua et les mesures prises depuis Washington pour exercer des pressions, un chantage et menacer de sanctions cette nation, dans le cadre d’une intervention totale dans les affaires intérieures d’un pays souverain.

Zajarova a ainsi commenté l’existence présumée d’un document relatif à une réforme électorale qui a été connue dans un pays tiers et qui vise maintenant à imposer de l’extérieur un gouvernement « légitime » au Nicaragua.

La porte-parole a mentionné à cet égard une partie d’un document élaboré aux États-Unis sur les mesures visant à empêcher l’ingérence étrangère dans le processus électoral nord-américain.

La Russie, à la différence des États-Unis, ne s’immisce en aucune manière dans les affaires intérieures d’autres pays, ne fait pas pression sur d’autres gouvernements et ne les soumet pas au chantage, pas plus qu’elle n’apparaît comme le grand réparateur après avoir créé le chaos dans un État et causé sa destruction, a affirmé la porte-parole.

À cet égard, elle a déclaré que sous le prétexte allégué de l’ingérence russe dans les affaires intérieures des États-Unis, sa Chambre des représentants propose de bloquer les obligations émises par la Russie dans sa sphère pétrolière.

C’est pourquoi l’argument de la poursuite de l’ingérence russe ne constitue qu’un prétexte de Washington pour imposer de nouvelles restrictions unilatérales à ce pays, a estimé la fonctionnaire.

Zajarova s’est également attaqué aux arguments avancés par la direction du Pentagone selon lesquels la Russie constitue un organisme prédateur, prêt à s’emparer des ressources de l’Afrique.

La Maison Blanche propose alors à ces pays de s’orienter vers les États-Unis qui, selon elle, peuvent leur garantir un avenir prospère, a-t-elle signalé.

Washington veut peut-être offrir à l’Afrique un avenir comme celui de la Libye, devenu un lieu pour des groupes terroristes après l’agression de l’Occident en 2011 ?, a questionné la porte-parole de la Chancellerie.

Le pays nord-africain est maintenant le théâtre d’un conflit interne entre la dénommée Armée nationale libyenne et les forces d’un gouvernement de réconciliation nationale reconnu par l’ONU.

peo/mem/to

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