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Les Argentines attendent l’arrivée d’un projet sur l’avortement au Congrès

Buenos Aires, 13 novembre (Prensa Latina) Des membres de la Campagne Nationale pour le droit à l’avortement légal, sûr et gratuit comptent aujourd’hui les jours pour que le gouvernement argentin dépose un projet pour en discuter au Congrès comme promis.

Avec diverses initiatives allant des interventions publiques devant le Palais Législatif, des rencontres-débats, des caravanes et des manifestations dans plusieurs villes, les collectifs de femmes demandent de toute urgence que l’initiative soit à nouveau débattue après n’avoir pas obtenu les voix nécessaires à son adoption en 2018.

L’anxiété grandit à la suite des récentes annonces de la secrétaire juridique et technique, Vilma Ibarra, qui a confirmé que dans le courant de ce mois l’exécutif enverrait le projet pour traitement lors de sessions extraordinaires.

La veille, précisément, dans une interview radiophonique, le président Alberto Fernández a évoqué le sujet en ratifiant qu’il sera envoyé au Congrès avant la fin du débat parlementaire de la période ordinaire.

« Pénaliser n’est pas la solution, je l’ai dit lors de la campagne », a noté le chef de l’Etat en soulignant qu’il espère un débat sain et franc entre les législateurs. En attendant que le projet entre dans l’enceinte législative, les membres de la Campagne Nationale mènent plusieurs initiatives comme une caravane dans chaque coin du pays.

Depuis près de 15 ans, beaucoup demandent que le débat sur l’interruption légale de grossesse devienne enfin une loi.

L’avortement en Argentine est un délit décrit au Titre I, Chapitre I Crimes contre la vie du Code pénal, qui qualifie d’avortement non punissable celui pratiqué afin d’éviter un danger pour la vie ou la santé de la femme ou celui qui interrompt une grossesse pour viol ou attentat à la pudeur commis sur une femme démente.

peo/tgj/may

 
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