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Le Groupe de Puebla demande la levée des blocus imposés à Cuba et au Venezuela

Buenos Aires, 22 février (Prensa Latina) Le Groupe de Puebla a réitéré hier l’impérieuse nécessité de lever les sanctions économiques et politiques imposées par les États-Unis à Cuba et au Venezuela, qualifiées d’inhumaines.

Dans un communiqué, l’alliance progressiste, qui compte notamment comme membres deux présidents en exercice et plusieurs anciens mandataires, entre autres personnalités, a condamné ces blocus imposés à deux nations sœurs un contexte où sont particulièrement nécessaires des produits et matériels médicaux, des aliments et des vaccins pour gérer et faire face à la pandémie.

‘Le caractère illégal et interventionniste des blocus porte atteinte aux droits de l’Homme de la population la plus vulnérable des deux pays au moment où elles traversent une crise sanitaire sans précédent’, précise le communiqué paraphé, entre autres, par les anciens présidents brésiliens Luis Inacio Lula Da Silva et Dilma Rousseff, l’équatorien Rafael Correa et le colombien Ernesto Samper.

Le Groupe a également exhorté les organismes internationaux, les gouvernements, les dirigeants internationaux et tous ceux qui sont attachés à la démocratie, à la justice sociale et à la paix, à s’engager avec les peuples de Cuba et du Venezuela et à continuer de dénoncer les mesures de sanction qui violent les droits de l’Homme et l’autodétermination des peuples.

Ces derniers jours, cette alliance a publié un Manifeste progressiste en 33 points, dont l’un appelle à défendre Cuba, le Nicaragua et le Venezuela contre les agressions et les ingérences de puissances ou d’États tiers.

À cet égard, le Groupe de Puebla a souligné qu’un certain nombre de pays de la région avaient été la cible d’actions visant à les déstabiliser en imposant des blocus, des sanctions économiques et politiques unilatérales contraires au droit international.

‘Ce type de postures anachroniques et caduques sont encore plus graves dans le contexte de la crise sanitaire car elles affectent l’accès aux intrants, aux médicaments et aux moyens de contenir la pandémie’, a précisé le forum composé de personnalités de 15 pays.

peo/mem/may

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