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Le Venezuela qualifie de farce la conférence des donateurs pour la migration

Caracas, 21 juin (Prensa Latina) Le Gouvernement vénézuélien a qualifié jeudi dernier de farce médiatique la Conférence internationale des donateurs pour la migration vénézuélienne et a exigé la cessation des agressions politiques, économiques et communicationnelles contre le pays.

Dans un communiqué publié par le Ministère des Affaires Étrangères, l’Exécutif bolivarien a indiqué que ladite convocation répondait à l’échec de la politique d’ingérence des États-Unis, accompagnée par les autorités de l’Espagne, du Canada, de l’Union européenne et d’agences de l’Organisation des Nations Unies.

Ces acteurs ‘présentent une lecture cynique de la situation des personnes migrantes d’origine vénézuélienne’, en omettant les causes liées à l’imposition de mesures coercitives, ainsi que les manifestations de discrimination et d’exploitation auxquelles ces personnes sont soumises dans les pays d’accueil, a dénoncé Caracas.

Le document a également dénoncé le développement d’une grossière opération de propagande politique anti-vénézuélienne, qui s’avère en outre très rentable, selon les propres déclarations des organisateurs, qui admettent avoir recueilli jusqu’à jedui dernier la somme non négligeable de deux milliards 800 millions de dollars, dont on sait peu ou rien de la prétendue destination.

Le Venezuela a rejeté la rhétorique utilisée pour qualifier de réfugiés l’ensemble des migrants vénézuéliens, et a mis en garde contre l’utilisation de cette façade pour justifier des opérations financières opaques de prétendu salut.

Le gouvernement bolivarien a insisté sur le fait que les organisateurs de ladite conférence et ses participants omettent toute référence aux actions d’asphyxie économique mises en œuvre par les États-Unis, le Canada et l’Union européenne, qui provoquent la crise économique à l’origine du phénomène migratoire dans le pays sud-américain.

Enfin, il a exigé des gouvernements et des organisations participant à l’événement de cesser les agressions économiques, politiques et communicationnelles contre le Venezuela, et de lever le blocus économique, commercial et financier contre cette nation sud-américaine.

peo/msm/Wup

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