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Liberté demandée pour les prisonniers de l’explosion sociale au Chili

Santiago du Chili,  28 juin (Prensa Latina) Les constituants du Parti Communiste du Chili participant à la rédaction de la nouvelle constitution ont exigé la libération des prisonniers politiques de la révolte populaire de 2019, selon un communiqué rendu publique vendredi dernier. 

Ils ont également demandé instamment au gouvernement d’accélérer le traitement législatif des projets de grâce générale et d’indemnisation pour les victimes de violations des droits de l’Homme lors de la répression policière durant les protestations du dernier trimestre 2019 dans le pays.

Ils ont de même demandé l’élaboration urgente d’un « registre national qui tienne compte de la réalité des prisonniers politiques du soulèvement social et des personnes dont le procès est en cours, ainsi que de la totalité des victimes de la répression d’État ».

La déclaration rendue publique par le journal El Siglo ajoute que le bureau du procureur général doit répondre de l’opacité avec laquelle ont été traitées les procédures judiciaires des personnes arrêtées dans le cadre du soulèvement social.

Les élus demandent également des réponses quant aux « différences concernant les mesures préventives décidées pour les agents de l’État identifiés dans des cas de violations des droits de l’Homme ».

D’autre part, ils rejetent le fait que le directeur de l’Institut national des droits de l’Homme (INDH), Sergio Micco, continue à diriger cette institution car, selon eux, « ses décisions contreviennent aux principes de l’organisme en matière de défense et de promotion des droits de l’Homme».

La déclaration, publiée quelques jours avant le début des sessions de la Convention constitutionnelle, considère que les prisonniers politiques de la révolte sociale font partie des centaines de milliers de personnes qui sont descendues dans les rues en opposition au modèle néolibéral et à l’injustice.

Le texte rappelle que « leur juste libération est réclamée depuis longtemps. Cependant, ni le ministère public, ni le pouvoir judiciaire, ni le gouvernement n’ont apporté de réponses concrètes pour mettre fin à l’application de mesures disproportionnées et infondées ».

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