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L’Iran appelle à se définir pour sauver l’accord nucléaire

Téhéran, 28 juin (Prensa Latina) L’Iran a demandé aujourd’hui une définition des signataires du Plan global d’action conjoint (PGAC, ou accord nucléaire) pour sauver ce pacte multilatéral scellé en 2015 entre Téhéran et six puissances mondiales.

La République islamique a pris la décision difficile de rester dans l’accord et il est temps pour le reste des signataires (Royaume-Uni, France, Russie et Chine plus l’Allemagne) d’adopter la même position.

C’est ainsi que le chef de la mission iranienne, Abbas Araqchi, s’est exprimé lors des négociations à Vienne visant à sauver ce qui reste de l’accord que les États-Unis ont abandonné et mis en péril.

Sur ordre du président étasunien de l’époque, Donald Trump, Washington s’est retiré du traité en 2018 en imposant de nouvelles sanctions contre le pays perse, lesquelles avaient été supprimées il y a six ans.

Selon Araqchi, lors du retrait des États-Unis, l’Iran a décidé de respecter le pacte et cette décision difficile a permis de maintenir cet accord en vie.

Selon le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, “il est temps d’adopter une conclusion sur la manière de réactiver le PGAC suite à six cycles de discussions aboutissant à une déclaration finale.

L’administration du président nord-américain Joe Biden a laissé entendre qu’il était possible que les États-Unis réincorporent le traité, tout en prétendant y introduire des questions sur le système de défense de l’Iran et son influence au Moyen-Orient.

Téhéran a réitéré son refus de toute concession au-delà des termes du PGAC en annonçant que si les mesures anti-iraniennes étaient supprimées, le pays perse reviendrait aux obligations nucléaires convenues dans l’accord.

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