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Trump admet qu’il a adopté des politiques pour aider Israël

Tel Aviv, 10 décembre (Prensa Latina) L’ancien président nord-américain Donald Trump a reconnu sa partialité en faveur d’Israël en soulignant que bon nombre des politiques qu’il a adoptées pendant son mandat visaient à favoriser cette nation, a révélé aujourd’hui le journaliste Barak Ravid.

Lors d’un échange avec le portail d’information Walla, le journaliste a relaté quelques commentaires de l’ancien mandataire lors de deux interviews en avril et juillet derniers pour le livre « La paix de Trump : les accords abrahamiques et la révolution au Moyen-Orient ».

Trump s’en est pris à l’ancien Premier ministre israéliens Benyamin Netanyahu pour avoir reconnu la victoire de Joe Biden aux dernières élections présidentielles nord-américaines.

« Personne n’a fait plus pour lui. J’aimais Bibi (surnom de Netanyahou), mais j’aime aussi la loyauté », a souligné l’ancien mandataire lors d’un premier échange, selon Ravid.

À cet égard, Trump a énuméré les actions que la Maison Blanche a menées pendant quatre ans en faveur d’Israël et contre les Palestiniens, et pourtant, a-t-il souligné, l’ancien chef de gouvernement israélien a été l’un des premiers à féliciter Biden.

« J’ai fait plus pour Netanyahou que je ne l’ai fait pour quiconque avec qui j’ai travaillé (…) Bibi aurait pu garder le silence. Il a fait une terrible erreur », a-t-il insisté.

Durant son administration, Trump a transféré l’ambassade nord-américaine à Jérusalem au milieu de vives critiques internationales, a promu un prétendu plan de paix qui a favorisé Israël et a coupé les fonds pour l’aide aux Palestiniens.

À cet égard, Trump a admis devant Ravid qu’il a pris plusieurs décisions pour aider politiquement Netanyahou.

À titre d’exemple, il a cité sa reconnaissance de la souveraineté israélienne sur les hauteurs du Golan quelques jours avant les élections dans ce pays du Levant en avril 2019.

Ce territoire a été occupé par l’État juif pendant la guerre de 1967, et depuis lors la communauté internationale réclame son retour à la Syrie.

« C’était un gros problème (…) beaucoup de gens m’ont dit que c’était un cadeau d’une valeur de dix milliards de dollars (…) Je l’ai fait avant les élections et cela l’a beaucoup aidé », a-t-il souligné.

Il a également admis que sa décision de se retirer de l’accord nucléaire avec l’Iran en 2015 était « due à mes relations avec Israël ».

Ravid a raconté à Walla que pendant le second dialogue, Trump a d’abord été plus mesuré dans son opinion sur Netanyahou, mais qu’après quelques minutes, il est revenu à la charge.

« Personne, sauf un ou deux premiers ministres israéliens, n’a fait plus pour Israël que le président Donald Trump. Regardez le Golan », a déclaré l’ancien mandataire.

peo/acl/rob

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