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Les candidats présidentiels français priés de refuser le blocus contre Cuba

Paris, 2 février (Prensa Latina) L’association française Cuba Linda a exhorté mercredi les candidats pour la présidentielle d’avril à définir une attitude contre le blocus économique, commercial et financier imposé à l’île il y a plus de 60 ans.

Lors des déclarations à Prensa Latina, cette organisation a expliqué que cette demande avait été réalisée dans le cadre de la course à la présidentielle, dont le premier tour aura lieu le 10 avril, et à l’occasion du 60 anniversaire de l’adoption officielle de la politique du blocus par Washington contre Cuba, alors que des mesures punitives ont été imposées dès le début de la Révolution, en 1959.

Le 3 février 1962, le président états-unien de l’époque, John F. Kennedy, a signé le décret-loi 3447 destiné à justifier sur le papier un état de siège déjà mis en pratique par son pays dans des secteurs tels que l’énergétique et le sucrier.

Cuba Linda a rappelé que dès la signature de cette législation, les 12 mandataires de la Maison Blanche ont mis en œuvre des mesures criminelles contre l’île qui a choisi de poursuivre son propre chemin et de ne pas se soumettre à la volonté impérialiste. 

Ce blocus a été celui de plus longue durée de l’histoire imposé à un pays et il n’a fait que s’intensifier, en transgression des  normes et principes du Droit International et de la Charte de l’ONU, sous prétexte de la capitulation d’un peuple souffrant de faim et de désespoir, a-t-elle dénoncé.

L’organisation, créée en 1998 dans le but de promouvoir le rapprochement entre la France et Cuba, a précisé son objectif d’envoyer une lettre aux candidats présidentiels  pour connaître leur position par rapport à cette politique hostile et les actions à adopter pour la combattre, en cas d’être élus.

À cet égard, cette association a signalé le caractère extra-territorial du blocus et ses répercussions sur les entreprises, la banque et les citoyens français.

C’est le moment de mettre fin à ce blocus criminel et illégal, un dispositif belliqueux qui frappe la population cubaine dans tous les sens, dès la santé publique et l’éducation jusqu’à la culture et les relations économiques, a-t-elle indiqué.

Lors de sa déclaration, Cuba Linda a réitéré que le blocus représentait la principale entrave au développement de l’île et elle a réaffirmé sa reconnaissance de la résistante nation antillaise.

Ce pays des caraïbes (de la Caraïbe) se tient débout  depuis plus de 60 ans en bâtissant avec dignité et détermination une société plus juste et plus humaine, une société où la population se trouve au centre des décisions, où la santé et l’éducation sont gratuites, une société qui devient un exemple pour les peuples du monde, a-t-elle affirmé.

Parallèlement, ladite association a demandé de ne pas oublier le rejet de la communauté internationale par rapport au blocus, dont les États membres de l’ONU au sein de son Assemblée Générale ont exigé à la quasi-unanimité sa levée dès 1992 via plusieurs résolutions à cet effet.

jcc/ssa/rgh/wmr

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