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Le Venezuela fait face à plus de 500 mesures coercitives

Caracas, 1er mars (Prensa Latina) Le Venezuela fait face aujourd’hui aux effets de plus de 500 mesures coercitives unilatérales dans le cadre de la stratégie des États-Unis pour un changement de régime dans la nation sud-américaine, a dénoncé le président Nicolás Maduro.

Le mandataire a réitéré la veille devant le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU sa condamnation de l’ensemble des actions punitives et autres dispositions illégales, directes et indirectes, visant à détruire l’économie vénézuélienne, déstabiliser le système démocratique et mettre fin au modèle social inclusif de la révolution bolivarienne.

« Les actions illégales menées contre notre peuple par l’élite impérialiste des États-Unis, l’élite néocoloniale de l’Union européenne et d’autres États et organisations ont violé les droits de l’Homme de notre peuple et le droit au développement », a souligné le chef d’État.

Maduro a également dénoncé la campagne soutenue dans la presse internationale visant à criminaliser les autorités et les migrants de son pays, et de passer sous silence des événements déstabilisateurs promus par Washington comme des tentatives de coups d’État, des incursions mercenaires et paramilitaires.

« Les sabotages de l’infrastructure vitale et des services publics s’ajoutent au plan de la guerre économique menées, laquelle a prétendu ce qu’ils appellent un changement de régime, et ainsi prendre le contrôle des ressources naturelles et des richesses du Venezuela », a dénoncé le mandataire. 

Il a rappelé que dans le cadre de la politique répressive des États-Unis et de leurs alliés, la Banque d’Angleterre, avec l’appui du Gouvernement du Royaume-Uni, détient 31 tonnes d’or appartenant aux réserves internationales du pays sud-américain.

Maduro a également dénoncé le fait que la Novo Banco de Portugal a gelé plus d’un milliard de dollars vénézuéliens, tandis que la City Bank a illégalement transféré 342 millions de dollars appartenant à la nation bolivarienne sur un compte du Trésor nord-américain.

« Avec cet argent, ils paient les opérations de l’organisation criminelle internationale qui, sur la base d’une fiction de reconnaissance d’un gouvernement inexistant, exécute des plans contre notre pays », a averti le mandataire.

Ces institutions financières refusent à l’État vénézuélien le droit d’utiliser des ressources pour acheter des vaccins, des médicaments, de la nourriture ou des intrants en général dans la lutte contre la pandémie de Covid-19 et pour garantir les droits à la santé et à la vie de la population, a indiqué Maduro.

Le président a souligné que les dénommées sanctions ont privé le Venezuela de 99 pour cent de ses recettes en devises d’exportation, et d’au moins 30 milliards de dollars en actifs bloqués à l’étranger.

De même, le mandataire vénézuélien a mis en garde contre les prétentions d’utiliser le système international des droits de l’Homme pour remplacer des gouvernements non alignés sur les intérêts hégémoniques de l’Occident et imposer des formules de colonialisme judiciaire à des pays souverains.

peo/msm/Wup 

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