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Cuba rejette l’extension de l’ordre d’ingérence des États-Unis contre le Venezuela

La Havane, 7 mars (Prensa Latina) Le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodríguez, a rejeté hier la prolongation de l’ordre exécutif du gouvernement des États-Unis contre le Venezuela, qui sert aujourd’hui de prétexte pour la mise en œuvre de mesures coercitives contre le peuple bolivarien.

Selon des déclarations du ministre, via Twitter, le décret considère la nation sud-américaine comme une menace pour la sécurité nationale et la politique étrangère de Washington, et il justifie ainsi les dispositions injustes pour encourager un changement de régime au Venezuela.

Vendredi dernier, le Venezuela a répudié la décision de renouveler l’ordre exécutif 13962 du 8 mars 2015, car il est dépourvu de sens et n’est étayé par aucune évidence réelles, et ne sert que de prétexte pour que les États-Unis matérialisent un blocus systématique contre ce pays sud-américain.

Dans un communiqué, l’Exécutif bolivarien a condamné les agressions perpétrées par la Maison Blanche, en raison de leur caractère abusif, inhumain et transgressif de l’ordre juridique et des principes qui régissent les relations internationales entre les pays indépendants, libres et souverains.

« Après sept ans d’utilisation de cet instrument pour perpétrer de multiples violations du droit international, par le gouvernement états-unien et ses alliés, le peuple vénézuélien réaffirme son esprit de combat et de résistance, et sa conviction ferme et inébranlable de défendre sa souveraineté », souligne le document.

À partir de l’ordre signé par le président nord-américain de l’époque, Barack Obama, les États-Unis ont intensifié leurs agressions afin de provoquer l’effondrement de l’économie du pays sud-américain et d’y provoquer un changement de régime.

D’après le président vénézuélien Nicolás Maduro, le pays fait face aux effets de plus de 500 mesures coercitives unilatérales dans le cadre de cette stratégie hostile des États-Unis.

peo/ssa/jha/cgc

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