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Le nouveau Parlement libanais entre en fonction jusqu’en 2026

Beyrouth, 23 mai (Prensa Latina) Les 128 nouveaux députés entreront en fonction lundi  au Parlement de la République libanaise pour la période 2022-2026, une semaine après les élections qui se sont tenues le 15 mai.

La législature monocamérale consacrera ses premières sessions à la nomination du chef de l’entité et à la désignation d’une personnalité sunnite à la tête du prochain gouvernement.

Conformément au pacte national d’indépendance vis-à-vis de la France en 1943, le Liban a établi que le président de la République devait être un chrétien maronite, le premier ministre un musulman sunnite et le chef du parlement un chiite, et ainsi de suite pour les autres postes.

En ce sens, le leader du Mouvement Amal, Nabih Berri, semble être un candidat solide pour recevoir le vote parlementaire pour la septième fois depuis 1992.  Berri, âgé de 84 ans, a été soutenu par le bloc de développement et de libération pour la présidence de l’assemblée législative et, avec son allié Hizbulah (Parti de Dieu), il a remporté 31 sièges lors des élections visant à ratifier la domination chiite dans la nation.

Lors du dernier Conseil des ministres avant le passage à la phase de transition, le chef du gouvernement, Najib Maqati, a noté devant les députés que tout retard dans le calendrier législatif serait coûteux pour le pays qui entraîne à présent quatre Libanais sur cinq dans la pauvreté, selon les Nations unies.

Nabil Qaouk, membre du Conseil central de Hizbulah, a repéré la priorité nationale et morale de sauver le Liban de l’effondrement économique et financier.

Le chef de la Résistance islamique libanaise a dénoncé les tentatives de l’opposition de susciter des combats et une guerre civile alors que le Hezbollah et ses alliés tentent de pousser à la reprise.

Il a condamné par ailleurs l’ingérence des États-Unis dans le processus des élections parlementaires en encourageant les campagnes contre la résistance et ses candidats.

Quelque 41 % des quelque quatre millions de Libanais inscrits sur les listes électorales ont exercé leur droit constitutionnel, dimanche 15 mai, pour désigner le corps législatif monocaméral du Liban,  divisé de manière égale entre chrétiens et musulmans.

jcc/jf/yma

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