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La Hongrie met en garde contre les conséquences d’un embargo sur le gaz russe

Budapest, 10 juin (Prensa Latina) « Les sanctions de l’Union européenne (UE) à l’encontre de la Russie, y compris l’éventuel embargo sur le gaz, finiront par détruire l’économie régionale », a averti aujourd’hui le Premier ministre hongrois Viktor Orbán.

« L’UE a besoin de changer de stratégie, parce qu’avec l’inflation nous ferons faillite », a déclaré Orbán à la station de radio Kossúth, se référant aux règlements approuvés et en cours d’examen par l’UE contre Moscou depuis fin février.

Plusieurs politiciens européens, comme le Premier ministre estonien Kaja Kallas et le vice-ministre polonais des Affaires étrangères Pawel Jablonski, se sont prononcés en faveur de l’inclusion d’un embargo sur le gaz russe dans le septième train de sanctions contre le « géant slave ».

« Cet ensemble de nouvelles réglementations est en cours d’élaboration », a déclaré Jablonski, d’après des sources de l’UE.

Les sanctions les plus récentes contre la Russie, adoptées le 3 juin, comprennent l’interdiction des importations de pétrole en provenance de Russie par voie maritime, une mesure qui devrait être effective à 90 % vers la fin de l’année, selon la chef de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.

Quelques jours auparavant, le porte-parole du Kremlin, Dmitry Peskov, a déclaré que les nouvelles réglementations affecteraient l’ensemble du marché mondial de l’énergie et a assuré que son pays s’efforçait d’en minimiser les conséquences négatives.

La pression exercée par le bloc européen et l’Occident contre Moscou s’est renforcée après l’opération militaire spéciale déployée par le Kremlin en Ukraine à la demande des gouvernements des républiques populaires autoproclamées de Donetsk et de Lougansk.

Ces territoires russophones du Donbass ont été assiégés par Kiev pendant huit ans, sous le regard passif du bloc européen, qui sanctionne désormais sévèrement la Russie.

jcc/ssa/mem/ehl

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