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Le Groupe de Puebla condamne la guerre juridique contre Cristina Fernández

Buenos Aires, 4 août (Prensa Latina) Le Groupe de Puebla a rejeté aujourd’hui la guerre juridique (lawfare) contre la vice-présidente argentine, Cristina Fernández, dans le cadre de ce qu’il considère comme un processus entaché de contradictions et motivé par de sombres intérêts politiques. 

Dans un communiqué, l’organisation composée de leaders de 17 pays a accusé les « puissants conglomérats économiques » de promouvoir les agressions contre la sénatrice de cette nation.

Selon le Groupe de Puebla, le cas de Fernandez confirme une tendance dangereuse, mais malheureusement commune en Amérique latine, qui consiste à exercer des représailles contre des dirigeants qui défendent le progressisme dans la région.

À cet égard, le texte cite comme exemples les agressions contre les anciens présidents Luiz Inácio Lula da Silva et Dilma Rousseff (Brésil), Rafael Correa (Équateur) et Evo Morales (Bolivie).

Nous dénonçons cette persécution et mettons en garde contre les graves risques qu’elle comporte pour la démocratie argentine, conclut le texte.

Ce document est signé par Rousseff, Correa, José Luis Rodriguez Zapatero, Fernando Lugo, Ernesto Samper et Alicia Bárcena, entre autres.

Suite à un recours déposé par l’ancien mandataire Mauricio Macri (2015-2019), le Tribunal Oral Fédéral 2 a engagé une procédure contre Fernández pour irrégularités présumées dans l’attribution de 51 travaux publics dans la province de Santa Cruz entre 2003 et 2015.

À plusieurs reprises, la vice-présidente s’est plainte d’être victime d’un harcèlement sans précédent et a rappelé que la cour de ce territoire avait classé l’affaire pour absence de délit.

Au cours des derniers jours, des organisations sociales, des syndicats et des membres du Frente de Todos argentin ont averti qu’il s’agissait d’une manœuvre pour éviter la continuité de Fernández sur la scène politique et obtenir une éventuelle inhabilité de sa candidature pour les élections de 2023.

peo/mv/gaz 

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