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Lopez Obrador insiste sur la nécessité d’intégrer l’Amérique sans discrimination

Mexico, 2 décembre (Prensa Latina) Le président mexicain Andrés Manuel Lopez Obrador a insisté vendredi sur la nécessité d’intégrer les Amériques sans discrimination et en respectant la souveraineté nationale.

Lors de sa conférence de presse matinale depuis Veracruz, le président a fait c communiqué en réponse à une question sur le prochain sommet de l’Alliance Pacifique qui se tiendra à Lima, au Pérou, le 14 de ce mois.

Il a déclaré que l’objectif de la réunion des quatre présidents des pays membres : Pérou, Colombie, Chili et Mexique, était de signer les accords de l’alliance et a confirmé que l’Équateur rejoindra le mécanisme.

Il a expliqué que « cela concernait surtout un accord de libre-échange que j’en ai la présidence maintenant et je vais le remettre au président péruvien Pedro Castillo, à qui il correspond, mais comme il lui était interdit de partir, l’accord a été passé pour aller là-bas et le lui remettre à Lima ».

Il a mentionné son intention de se rendre plus tard en Colombie pour rencontrer le président Gustavo Petro, mais « pas maintenant car avant cela -les 9 et 10-, se tiendra le Sommet du Nord avec Joe Biden des États-Unis et Justin Trudeau du Canada dans le but d’aborder l’accord tripartite de libre-échange (T-MEC) et des accords bilatéraux.

Il a révélé que lors du sommet du Nord il parlerait de l’intégration de l’ensemble de l’Amérique car « cela nous aide, toujours dans le respect bien évidemment de notre souveraineté. Le Mexique se porte bien économiquement, entre autres causes et raisons grâce au T-MEC qui en a fait un pays très intéressant pour les investissements étrangers ».

« Nous pensons que l’union des pays américains doit être élargie, tout comme l’a fait la Communauté européenne lorsqu’elle est devenue l’Union européenne. C’est ce que nous proposons, parce qu’alors l’Amérique deviendrait la zone la plus importante du monde : elle l’est déjà, quoiqu’elle manque d’intégration. Nous disposons de ressources naturelles et, surtout, d’une main-d’œuvre, d’un marché et de technologies et d’une proximité et possibilités de développement et de coordination, comme on a pu le constater pendant la pandémie », a-t-il conclu.

jcc/mem/lma

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