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Rejet des calomnies nord-américaines contre le système de santé cubain

La Havane, 16 juin (Prensa Latina) Cuba a ratifié hier sa politique de tolérance zéro à l’égard de toute forme de traite des personnes et a rejeté les accusations portées par les États-Unis contre ses médecins et son système de santé.

La directrice générale adjointe du Ministère des Affaires étrangères cubain pour les États-Unis (Minrex), Yohana Tablada, a dénoncé sur son profil Facebook que le Département d’État nord-américain ment honteusement et cède devant le chantage politique de l’extrême droite installée dans la ville de Miami.
Ils utilisent la calomnie et accusent de traite d’êtres humains le système de santé, son personnel et les programmes de coopération de l’île, reconnus et admirés dans le monde entier, parce qu’ils sauvent des millions de vies, a-t-elle manifesté.
Évoquant un récent rapport des États-Unis sur la question, la diplomate du Minrex a souligné que les fonctionnaires du Département d’État ont eux-mêmes vu ces professionnels cubains travailler loin de chez eux et savent parfaitement que personne ne les y oblige.
Les calomnies nord-américaines ont coûté des vies et privé des milliers de personnes de services médicaux au Brésil, en Bolivie et en Équateur pendant la pandémie de Covid-19, a-t-elle déclaré.
Elle a par ailleurs souligné que le gouvernement du président Joe Biden se discréditait en répétant sans vergogne les mêmes mensonges que ses prédécesseurs contre des pays tiers.
La fonctionnaire a dénoncé que Washington utilise les rapports périodiques sur ce sujet pour justifier l’inclusion de Cuba dans ses listes unilatérales qui tentent en vain de continuer à donner un prétexte au blocus imposé à l’île depuis plus de 60 ans, lequel est universellement condamné comme inhumain et préjudiciable pour le peuple cubain.
Elle a enfin affirmé que le gouvernement du président Biden cédait à nouveau aux pressions de politiciens corrompus comme Bob Menéndez et Marco Rubio, héritiers politiques de la dictature de Fulgencio Batista (1952-1958), lesquels ne représentent pas le peuple étasunien, et encore moins Cuba et son émigration.
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