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Cuba dénonce à l’ONU la guerre économique extraterritoriale des États-Unis

Nations Unies, 19 septembre (Prensa Latina) Le blocus imposé à Cuba est une guerre économique extraterritoriale, cruelle et silencieuse qui s’accompagne d’une puissante machine politique de déstabilisation, a dénoncé aujourd’hui le président Miguel Diaz-Canel en condamnant le siège des États-Unis.

Le peuple cubain résiste et triomphe de manière créative face à cette guerre économique impitoyable qui, depuis 2019, en pleine pandémie, a atteint une dimension encore plus extrême, a condamné le chef d’État lors du Débat général aux Nations Unies.
Entre autres préjudices, le mandataire a rappelé que cette politique poursuit et tente de couper les approvisionnements en carburant et en lubrifiants vers La Havane tout en interdisant l’accès aux technologies, y compris aux équipements médicaux, qui contiennent plus de 10% de composants nord-américains.
Dans le même temps, elle porte atteinte à la coopération médicale de l’île dans d’autres pays en menaçant des gouvernements souverains de solliciter cette contribution et de répondre aux besoins de santé publique de leurs populations.
«Sous le couvert d’accusations arbitraires et frauduleuses, ils extorquent des centaines d’établissements bancaires et financiers partout dans le monde et les obligent à choisir entre poursuivre leurs relations avec les États-Unis ou maintenir leurs liens avec Cuba», a-t-il affirmé.
Washington ment et nuit gravement aux efforts internationaux de lutte contre le terrorisme en accusant ma nation, sans fondement, de parrainer ce fléau, a-t-il ajouté.
Il s’agit, a-t-il manifesté, d’un siège accompagné d’une puissante machine politique de déstabilisation, avec des fonds de plusieurs millions approuvés par le Congrès des États-Unis, pour capitaliser sur les carences dues au blocus et saper l’ordre constitutionnel et la tranquillité des citoyens.
La plus grande des Antilles n’est pas le premier pays sous ses effets de blocus, mais c’est celui qui les a le plus endurés en dépit de la condamnation mondiale qui s’exprime chaque année de manière quasi unanime dans cette Assemblée, a-t-il souligné.
À cet égard, il a rejeté les mesures coercitives unilatérales imposées à des pays comme le Zimbabwe, la Syrie, l’Iran et la République populaire démocratique de Corée.
« Malgré l’hostilité de son gouvernement, nous continuerons à lever des ponts avec le peuple des États-Unis, comme nous le faisons avec tous les peuples du monde, et à renforcer de plus en plus les liens avec l’émigration cubaine partout dans le monde », a-t-il souligné.
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