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Les Nations Unies appellent à une action urgente pour la Mission de soutien en Haïti

Nations Unies, 3 mars (Prensa Latina)) L’ONU a appelé vendredi à des actions urgentes pour faire avancer la Mission Multinationale d’Appui à la Sécurité pour Haïti approuvée par le Conseil de Sécurité, en notant avec inquiétude l’escalade de la violence dans ce pays.

A propos de la récente signature d’un accord entre le Premier ministre des Caraïbes Ariel Henry et les autorités kényanes pour le déploiement de forces de l’ordre, l’ONU a insisté sur la nécessité de mesures en matière de financement et de tout autre soutien.
Le porte-parole du secrétaire général (António Guterres), Stéphane Dujarric, a assuré que la montée de la violence et la détérioration de la situation soulignent la nécessité d’un travail plus rapide pour cette initiative.
Cela fait des mois que nous parlons de la façon dont les civils en Haïti et à Port-au-Prince sont pris au piège de la violence des gangs, a averti le porte-parole en rappelant que les écoles restent fermées, les hôpitaux ne fonctionnent pas et que les gens souffrent quotidiennement.
Ce vendredi, Guterres lui-même a exhorté les pays de la Communauté des États latino-américains et caribéens (CELAC) à « faire beaucoup plus pour assurer le déploiement de cette mission sans plus tarder et pour une solution politique qui puisse résoudre les problèmes fondamentaux du pays».
Lors du huitième sommet du bloc, le secrétaire de l’ONU a qualifié de grave la situation en Haïti, alors que les gangs tiennent le pays en otage et utilisent notamment la violence sexuelle comme une arme.
Le Premier ministre haïtien a signé vendredi dernier un accord officiel de sécurité qui permettra le déploiement de mille policiers kényans qui formeront le noyau de la nouvelle force multinationale soutenue par l’ONU.
Jusqu’à présent, le principal obstacle au déploiement de la Mission était la paralysie au sein du pouvoir judiciaire kényan, malgré la volonté du gouvernement de diriger l’initiative.
L’accord bilatéral était une condition préalable essentielle établie par la Haute Cour de la nation africaine pour donner son feu vert.
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