Dans un message diffusé sur son compte du réseau social X, il a indiqué que la violence dans le pays se concentre dans les zones de frontière et les ports, ce qui correspond exactement aux routes empruntées par le trafic de drogue.
« Ce n’est pas une violence insurgée, c’est une violence cimentée dans l’économie illicite », a-t-il commenté.
Il a ajouté que cette situation serait terminée si l’économie illégale était supprimée, ce pour quoi il a insisté sur sa proposition de légaliser le cannabis et de remplacer les cultures utilisées à des fins illégales par des activités agricoles non poursuivies par la loi.
Cette dernière initiative, a-t-il manifesté, dépend de la paysannerie cultivatrice de feuilles de coca et du partenariat étroit qui peut être établi avec le gouvernement pour parvenir à des économies prospères agro-industrielles licites.
Le président a estimé que la transformation des territoires historiquement exclus de la croissance du pays est donc fondamentale.
Il a ajouté que face à la décision de concentrer les ressources sur une grande corruption et un centralisme inefficace, il faut opposer une citoyenneté régionale et des mouvements sociaux qui puissent construire la prospérité de leurs régions et donc la paix.
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