Le porte-parole a également indiqué que le président russe, Vladimir Poutine, considère qu’une paix négociée est possible pour mettre fin au conflit israélo-iranien, et ce malgré la complexité de la situation.
Bien sûr, cela demande du temps, des efforts et une volonté politique, mais il faut s’asseoir et dialoguer pour trouver une solution, a souligné Peskov.
En ce sens, a-t-il ajouté, le dirigeant russe pourrait personnellement jouer un rôle de médiateur pour régler le conflit entre l’Iran et Israël.
Il a également souligné que l’Iran n’a pas demandé à ce jour à la Russie d’aide militaire pour son conflit avec Israël.
Il a par ailleurs rappelé que l’accord que la Russie a avec l’Iran ne comprend pas une clause d’aide militaire réciproque dans de tels cas.
Au petit matin du 13 juin, Israël a attaqué l’Iran en alléguant que le pays perse se rapprochait du « point de non-retour » dans la prétendue création d’armes nucléaires à court terme, un argument avancé depuis des années.
Téhéran nie que son programme nucléaire comporte des éléments militaires.
Le 18 juin, le directeur général de l’AIEA, Rafael Grossi, a précisé que ses inspecteurs n’avaient aucune preuve que l’Iran développe des armes nucléaires.
Malgré les accusations du président Donald Trump et d’Israël, le propre renseignement des États-Unis a également conclu que l’Iran ne cherchait pas à développer des armes nucléaires.
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