Les dirigeants de la nation doivent dire ce qu’ils font pour protéger des biens essentiels comme la vie, la liberté, la culture et la mémoire nationale, souligne un communiqué.
Ils ont remis en question les promesses du gouvernement de mettre fin à la violence des bandes criminelles qui sont de plus en plus puissantes et consacrent leur temps à semer la panique avec leurs enlèvements, assassinats, extorsions et toutes sortes d’abus.
Les évêques, selon le site Noticias Kominotek, ont qualifié ces actes de barbarie et qu’ils constituent un véritable fléau pour la société haïtienne.
Compte tenu des dommages que les gangs causent au patrimoine, le clergé haïtien a expliqué que la culture et la mémoire historique font partie de l’identité nationale et qu’en cas de leur perte, ce qui définit un peuple disparaîtrait, d’où son communiqué appelant à la paix et à l’ordre.
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