Cette organisation syndicale s’est dite préoccupée pour le collègue Guerrier Henri qui est accusé par la Direction centrale de la police judiciaire d’être affilié aux bandes armées, à l’enrichissement illicite et au blanchiment d’argent.
Henri, selon le quotidien Le Nouvelliste, réfute ces accusations qu’il qualifie de fausses et désagréables.
SOS Journalistes a fermement condamné les atteintes à la liberté de la presse, précise la source.
En 2024, l’Association des journalistes haïtiens (AJH) a demandé des explications aux autorités policières sur les liens de certains reporters avec des gangs, un fait qui a constitué un autre scandale dans la nation caribéenne.
L’AJH a envoyé une lettre à la Direction centrale de la police judiciaire pour demander un rapport sur les cas de journalistes accusés d’avoir des liens avec des groupes criminels.
Dans sa missive, l’APH a souligné que l’approche de l’organisation est de ne pas influencer ni interférer dans le travail de l’appareil de sécurité dans sa mission de lutte contre la criminalité mais de rassembler des éléments pour une évaluation objective de la situation de ces journalistes.
Elle a pour mission de veiller au respect de la liberté de la presse et des règles éthiques et disciplinaires régissant l’exercice de la profession de journaliste, a-t-elle signalé.
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