Sur son compte du réseau social X, l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Moyen-Orient (UNRWA) a précisé que 370 d’entre eux sont issus de cette institution.
« Ils ont été tués alors qu’ils étaient à la maison avec leurs familles. Ils ont été tués pendant leur service. Ils étaient des civils et auraient dû être protégés selon les lois de la guerre », a manifesté l’entité.
L’UNRWA a réclamé hier sur le même réseau la fin de l’agression israélienne contre Gaza et du blocus à l’aide humanitaire.
« Deux ans c’est trop au milieu d’une guerre brutale », a indiqué cette agence de l’ONU, et ce après le deuxième anniversaire du conflit qui a causé la mort de plus de deux mille Israéliens et 67 mille Palestiniens.
L’UNRWA est la plus importante agence humanitaire travaillant à Gaza, avec d’autres agences des Nations Unies nous continuons à fournir des soins médicaux, des abris, de l’eau et de l’assainissement, a-t-elle souligné.
À cet égard, elle a appelé Israël à « laisser entrer nos approvisionnements » pour soulager la crise humanitaire qui frappe cette enclave côtière où vivent plus de deux millions de Palestiniens.
Il y a quelques heures, sur le même réseau social, l’UNRWA a alerté qu’environ 200 000 personnes sont piégées dans la ville de Gaza, qui depuis le mois dernier est la cible d’une offensive terrestre israélienne.
L’accès à la nourriture s’est détérioré en raison de l’offre limitée, du manque d’argent et des prix élevés, a-t-elle déclaré.
Il y a quelques jours, l’organisation a dénoncé les déplacements forcés systématiques des Palestiniens dans la bande de Gaza à la suite des attaques israéliennes.
« Les familles sont obligées de quitter leurs foyers, souvent avec un coût personnel élevé », alors que l’accès à la nourriture, à l’eau et à la sécurité est limité, a-t-elle manifesté.
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