L’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine au Proche-Orient (UNRWA) est au centre d’une législation israélienne qui comprend des mesures visant à couper l’eau, l’électricité et les communications de ses sièges.
Ces actions sabotent le mandat de l’ONU, violent le droit international et vont à l’encontre des décisions de la Cour internationale de Justice, tout en mettant en danger les civils palestiniens et les réfugiés, a déclaré un communiqué conjoint des sept nations.
De même, elles ont appelé Israël au bon fonctionnement des ONG qui sont autorisées à opérer dans la bande de Gaza et à mettre fin à toute tentative visant à les enlever de ce registre, parce qu’elles font partie d’un service humanitaire important, notamment sanitaire, à Gaza et dans les territoires palestiniens occupés.
Le travail des Nations Unies, en particulier de l’UNRWA, avec d’autres entités et ONG, est essentiel pour faire face à la situation humanitaire catastrophique, pour la distribution de l’aide et des services aux populations civiles dans cette zone, a précisé le communiqué.
Le respect des privilèges et immunités de l’ONU et du droit international humanitaire est un impératif, ont déclaré les sept pays.
Il y a quelques jours, le Gouvernement espagnol a rejeté la décision du régime israélien de prendre des mesures pour révoquer les licences d’ONG humanitaires et ensuite les expulser des territoires palestiniens occupés.
« Cette décision s’ajoute à l’approbation récente par la Knesset de la loi qui impose la coupure de l’approvisionnement en électricité et en eau des installations de l’UNRWA en Israël et dans les territoires palestiniens occupés, en plus de lui retirer ses immunités et privilèges », a-t-il noté.
Dans une autre partie du communiqué, il est indiqué que le Gouvernement espagnol réitère « sa plus profonde préoccupation quant à l’impact sévère que ces décisions auront sur la situation humanitaire déjà catastrophique de Gaza et des Territoires palestiniens occupés ».
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