De fait, il y a déjà eu des discussions informelles à ce sujet, comme l’a révélé lundi le conseiller de l’Union européenne et de l’Action extérieure de la Generalitat de Catalogne, Jaume Duch.
Lors d’un déjeuner avec les médias à Barcelone, Duch a souligné que la Catalogne serait prête pour les agences de l’ONU «qui veulent ou ont besoin de chercher un nouveau site».
Comme dans toutes les activités officielles de la journée, des condoléances ont été offertes aux familles et amis des victimes de l’accident ferroviaire d’Adamuz (Cordoue), 39 morts comptabilisés jusqu’à présent et environ 75 blessés.
Duch a estimé que la Catalogne est capable de proposer une plate-forme d’action extérieure et «pourrait être, pourquoi pas, le foyer de certaines de ces organisations internationales qui sont maintenant beaucoup plus nécessaires que jamais».
Sans mentionner directement le président nord-américain Donald Trump, il a noté que les mesures de Washington visant à ne pas soutenir ou intégrer diverses agences de l’ONU expliquent les «contacts informels» sur cet accueil possible en Catalogne.
Un sujet qui a été abordé lors de la visite de Duch à l’Assemblée générale des Nations Unies en septembre dernier. Il s’agit d’un dialogue ouvert qui peut être repris maintenant avec plus de raison, a-t-il précisé.
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