Les menaces sur la cybersécurité ne sont pas de simples défis techniques ; elles représentent des risques stratégiques pour notre démocratie, notre économie et notre mode de vie, a estimé la vice-présidente de l’exécutif communautaire, Henna Virkkunen.
Selon Virkkunen, le paquet de mesures est un pas important pour assurer la souveraineté technologique européenne et garantir une plus grande sécurité pour tous, il fournira les moyens nécessaires pour améliorer la protection des chaînes d’approvisionnement des infrastructures technologiques critiques et permettra également de lutter de manière décisive contre les cyberattaques.
Depuis 2023, le bras exécutif de l’UE a désigné dans ses directives les fournisseurs technologiques Huawei et ZTE comme « présentant des risques substantiels plus élevés » que d’autres concurrents dans le secteur de la 5G et s’est alors engagé à éviter l’exposition de ses communications corporatives aux réseaux mobiles de ces deux compagnies chinoises.
Depuis 2019, la CE a considéré que les deux compagnies chinoises représentent un risque pour la sécurité européenne et face au refus de certains pays, dont l’Espagne, de les restreindre volontairement, elle a proposé une norme pour promouvoir leur interdiction définitive.
Cette proposition de réforme de la loi sur la cybersécurité doit encore parcourir un long chemin pour être définitivement adoptée car elle nécessite d’être négociée par le bloc communautaire et par le Parlement européen.
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