Les parties ont tenu dans cette capitale une rencontre de suivi à l’accord conclu il y a un an, où elles sont convenues de modifier des questions liées au paiement de la dette, pacte qui a offert à la nation antillaise un meilleur espace pour remplir ses engagements dans le scénario économique difficile qu’elle affronte.
La délégation cubaine était conduite par le vice-premier ministre Oscar Pérez-Oliva, accompagné entre autres du ministre des Finances et des Prix, Vladimir Regueiro, de l’ambassadeur Otto Vaillant, et d’autorités de la Banque centrale, du ministère des Affaires étrangères, du Bureau national des statistiques et de l’information et du ministère du Commerce extérieur et des Investissements étrangers.
Le coprésident du Club de Paris, Thomas Revial, a présidé la réunion.
La partie cubaine a abordé la situation de l’île, qu’elle a définie comme complexe, à partir des conséquences du blocus économique, commercial et financier que Washington lui impose depuis plus de six décennies, une politique exacerbée à des niveaux sans précédent depuis le retour de Trump à la Maison Blanche en janvier 2025.
Elle a également informé le groupe de créanciers des récentes décisions prises dans ce pays des Caraïbes pour stimuler l’économie en adoptant une approche fondée sur le développement durable.
Cuba et le Club de Paris ont tous deux souligné leur attachement à la préservation des liens constructifs qui ont été noués et ont souligné le rôle de la France en tant que chef du secrétariat du groupe de créanciers.
De même, les efforts déployés par la plus grande des Antilles en vue de l’exécution du contrat ont été reconnus.
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