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Les Présidents de la Russie et de la Chine engagés envers Cuba et le Venezuela

Moscou, 4 février (Prensa Latina) Le président russe, Vladimir Poutine, et son homologue chinois, Xi Jinping, se sont déclarés aujourd’hui favorables au maintien du niveau atteint dans la collaboration avec Cuba et le Venezuela.

Après leur vidéoconférence habituelle de début d’année entre chefs d’État, prévue pour passer en revue les progrès réalisés et les mesures à prendre entre Moscou et Beijing, le conseiller présidentiel russe, Yuri Ushakov, a confirmé que les deux dirigeants ont analysé tout ce qui se passe dans les pays des Caraïbes.
« Les dirigeants ont comparé leurs approches sur la situation autour du Venezuela et de Cuba. Ils se sont prononcés en faveur du maintien du niveau de coopération accumulé par nos pays avec Caracas et La Havane», a déclaré le conseiller.
Ushakov a également ajouté que lors des discussions sur les questions de politique étrangère, Poutine et Xi ont souligné l’importance de la coopération bilatérale au sein des plates-formes internationales.
Dans le cadre du dialogue, le dirigeant russe a souligné que sur la scène internationale, «l’alliance en matière de politique étrangère entre Moscou et Biejing reste un facteur important de stabilisation dans un contexte de turbulences croissantes dans le monde».
À la fin du mois dernier, le représentant permanent de la Russie auprès des Nations Unies, Vasili Nebenzia, a exprimé la confiance que les États-Unis ne pourront pas répéter à Cuba le scénario du Venezuela, où Washington a lancé une attaque militaire et enlevé le président Nicolas Maduro et son épouse Cilia Flores.
Dans ce contexte, le diplomate a indiqué que, par le passé, quand Washington intervenait dans les affaires de ce qu’ils appellent leur ‘arrière-cour’, il le justifiait au moins avec des « consignes démocratiques et le désir de libérer le peuple de la dictature », mais que maintenant les États-Unis ne cherchent même pas à cacher leurs véritables motifs, qui sont de se procurer des ressources et de l’influence.
La position du géant asiatique est en accord avec celle de la nation slave, et les deux gouvernements ont condamné l’agression nord-américaine perpétrée contre Caracas le 3 janvier.
À cet égard, Moscou a souligné que le territoire bolivarien doit avoir le droit de décider de son futur sans aucune intervention extérieure.
De même, Moscou et Pékin ont condamné à plusieurs reprises l’opération « tout à fait illégale » de pression de Washington sur Cuba, par laquelle les États-Unis veulent asphyxier l’île caribéenne et créer une crise humanitaire en lui empêchant d’accéder aux hydrocarbures.
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