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La Russie analyse des actions pour soutenir Cuba face au blocus des États-Unis

Moscou, 11 février (Prensa Latina) Le porte-parole présidentiel russe, Dmitri Peskov, a confirmé aujourd’hui que son pays envisage des actions possibles pour soutenir Cuba face aux mesures d’asphyxie imposées par les États-Unis.

« Nous sommes en contact avec nos amis cubains. Cuba est malheureusement loin de nous, il n’est pas facile d’y arriver, mais, même ainsi, nous discuterons avec les Cubains des voies possibles pour apporter une aide », a souligné le porte-parole du Kremlin à la presse, sans donner des éléments du type d’assistance qui est envisagée par le géant eurasien.

Peskov a également ajouté que, selon Moscou, La Havane est confrontée à de graves difficultés en raison des actions hostiles du gouvernement nord-américain, qui « étrangle » la nation caribéenne.

« Le problème n’est pas le carburant. Le problème est le blocus des États-Unis. Je ne crois pas qu’il soit correct qu’un pays en étrangle un autre et son peuple», a-t-il déclaré.

Dans ce contexte, le porte-parole a précisé que «quand il n’y a pas de carburant pour livrer des médicaments, quand il n’y a pas de carburant pour transporter d’urgence les patients par voie aérienne, c’est une très mauvaise chose».

Auparavant, le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov avait dénoncé les positions néocoloniales de pressions imposées par Washington contre La Havane et Caracas et réaffirmé la solidarité de la Russie avec les peuples des deux nations.

« Notre attention continue de porter sur la lutte contre toutes les pratiques néocoloniales, depuis les mesures coercitives unilatérales jusqu’aux interventions militaires. Dans ce contexte, nous confirmons la solidarité avec les peuples du Venezuela et de Cuba », a déclaré le ministre.

Le 29 janvier, le président nord-américain Donald Trump a signé un décret déclarant une « urgence nationale » face à la prétendue « menace inhabituelle et extraordinaire » que représenterait Cuba pour la sécurité des États-Unis et de la région.

Le document accuse le gouvernement cubain de s’aligner sur « de nombreux pays hostiles », d’accueillir des « groupes terroristes transnationaux » comme le Hamas et le Hezbollah et de permettre le déploiement sur l’île de « capacités militaires et de renseignement sophistiquées » de la Russie et de la Chine.

Face à ces accusations sans fondement, le président de Cuba, Miguel Díaz-Canel, a affirmé que « cette nouvelle mesure met en évidence la nature fasciste, criminelle et génocidaire d’une clique qui a détourné les intérêts du peuple étasunien à des fins purement personnelles ».

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