Devant le Conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), le diplomate de la plus grande des Antilles a dénoncé la recrudescence de ce blocus ainsi que le siège énergétique imposé par Washington, dernière mesure dans le cadre d’une politique hostile imposée depuis plus de 60 ans.
En outre, Berti Oliva a rejeté l’inclusion de Cuba dans la liste illégale des États qui soutiennent prétendument le terrorisme.
Le diplomate a averti que les coupures de courant, le manque de pièces de rechange pour les équipements médicaux et les effets sur la production de médicaments compromettent gravement la prise en charge des patients, malgré les efforts du gouvernement et de l’excellent personnel médical de l’île.
Enfin, l’ambassadeur cubain a appelé l’AIEA à élever la voix contre ces mesures coercitives qui portent atteinte au droit humain à la santé et au développement, et qui violent le droit de tous les États à l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire.
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