Lors d’une rencontre avec la Mission d’État de l’île sur le sol français, celui qui est également député a souligné les réunions tenues en fonction du dialogue interreligieux et de la solidarité.
Alemán et la délégation qui l’accompagne ont exploré des opportunités de collaboration avec des entités comme le Secours Populaire Français (SPF), une organisation non gouvernementale dédiée à la solidarité depuis huit décennies, et l’association Cuba Coopération France (CubaCoop), qui depuis trois décennies promeut des projets de développement socio-économique.
En ce qui concerne Quisicuaba, il a souligné son caractère non prosélyte, sans but lucratif et d’insertion, en défense de l’œuvre de la Révolution et du principe de « ne laisser personne derrière ».
Il a également mentionné l’espace gagné au fil du temps et la reconnaissance nationale et internationale de l’institution créée en 1939 et qui jouit y compris d’un statut consultatif aux Nations Unies.
Selon Alemán, qui coordonne par ailleurs la Plate-forme pour le Dialogue Inter-religieux à Cuba, Quisicuaba est engagée dans 34 œuvres sociales au niveau national, parmi lesquelles le Comedor Social (La Cantine sociale), l’une des plus connues pour sa portée.
En ce qui concerne l’adhésion, elle est estimée à plus de 150 000 membres provenant des secteurs les plus variés de la société, avec 13 filiales disséminées dans la plus grande des Antilles et 18 à l’étranger.
L’ambassadeur de Cuba en France, Otto Vaillant, a remercié le travail humanitaire et social de Quisicuaba, qu’il a qualifié d’important pour la nation.
peo/mem/wmr





